SAKDA (ROUSSEAU)
HD, Colour, Dolby SRD, Thai, 5:30 minutes, 2012

Cast
Sakda Kaewbuadee

Chai Bhatana
Chatchai Suban

Produced by
RITA Productions
Max Karli

HAUTE ÉCOLE D’ART ET DE DESIGN – GENÈVE (GENEVA UNIVERSITY OF ART AND DESIGN)
Jean-Pierre Greff
Jean Perret
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LA FAUTE À ROUSSEAU: 55 CINÉASTES RENDENT HOMMAGE AU PHILOSOPHE DES LUMIÈRES

A l'occasion du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau, carte blanche a été donnée à des cinéastes, suisses et internationaux, confirmés ou encore en formation, pour s'emparer de la vie et de l'oeuvre du philosophe. Intitulée La Faute à Rousseau, cette collection réunit 55 films courts mêlant fictions, documentaires, essais ou animations, réalisés en totale liberté. Tous actualisent la pensée de Rousseau de manière stimulante et inattendue et proposent au spectateur de saisir la contemporanéité du philosophe des Lumières. Initié par le cinéaste Pierre Maillard, ce projet réunit le Département Cinéma/cinéma du réel de la Haute école d'art et de design de Genève, RITA Productions et la RTS pour une collaboration artistique exemplaire. La collection sera progressivement dévoilée tout au long de l'année 2012.
















  
THE FILM
A dim light, a few guitar chords, a man is whispering into a microphone and his voice is now coming from a recording machine set on the banks of the Mekong River. This mysterious essay revisits the subjects of reincarnation, memory and fantasy, topics that are dear to the Thai filmmaker.


WHY ROUSSEAU?
Rousseau's writings inspired the filmmaker to reflect on the society in which he lives - Thailand. He has always been interested in its ideas of belonging and the relations between people and nature. His film focuses on a reincarnation of the philosopher who doesn't know if he will manage to keep his memory and is asking himself, "One his voice and his image have been captured by the camera, who do they belong to? Is he the owner?"






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“J’étais un homme qui s’appelait Rousseau.
Mais aujourd’hui
mon nom est Sakda.
J’ai un petit ami
qui s’appelle Laurent.
C’est un spécialiste des hévéas.
Mais aujourd’hui,
je ne serai plus Sakda,
parce que mon corps
n’appartient à personne,
pas même à moi.
Mais je me souviendrai de la liberté.
Me souviendrai-je de la liberté?
Me souviendrai-je des histoires des hévéas?
Mais aujourd’hui
mon nom est Sakda.”